7 novembre 2013

Les nouveaux critères fiscaux de Bercy enfin dévoilés (lol)

Classé dans : actualité,économie,parodie — hervele @ 15 h 51 min

Tout étudiant en économie apprend ceci, que la sagesse économique vérifie d’ailleurs en tous temps, tout bon impôt doit satisfaire ces 4 caractéristiques:

1°) Assiette large

2°) Taux faible

3°) Simplicité

4°) justice/moralité (moralité, cette dernière étant plus « subjective »)

 

Cela demande de savoir compter jusqu’à quatre, et ça nos ministres savent encore faire! Mais au diable ce triptyque rébarbatif, voici les quatre nouveaux critères rigolos qu’ils ont inventés à la place:

 

1°) Est-ce qu’avec cet impôt j’emmerde bien tous ceux qui ne votent pas pour moi?

2°) Va-t-il y avoir un mouvement de protestation, sera-t-il suffisamment gros pour ne pas être étouffé par les médias?

3°) Combien rapporterait l’impôt si je l’appliquais rétroactivement à l’année dernière?

4°) Est-ce que c’est une promesse qui figurait au programme présidentiel?

4°) Puis-je faire porter la responsabilité à quelqu’un d’autre si ça foire?

Les nouveaux critères fiscaux de Bercy enfin dévoilés (lol) dans actualité fiscalite_amusante-150x150

 

 

 

 

 

Précisions:

Sur le point 2°) je ne peux que saluer l’art maritime du gouvernement pour navigant à vue,  en donnant un petit coup d’IFOP à bâbord d’INSEE à tribord. On lance une proposition de loi, on mesure au doigt mouillé les frémissements de protestation sur twitter et facebook, et on rétropédale si on sent que le cheval va piler devant l’obstacle. Hélas, pas de premier ministre courageux pour installer l’intérêt général comme gouvernail au navire! La majorité est dès lors condamnée à légiférer par renoncements, désaveux, essais avortés, contradictions et effets secondaires délétères. Avec la palme d’or du rétropédalage qui prétexte une erreur de copier-coller d’un stagiaire dans le texte préliminaire… Combo!

Ce gouvernement préfère avorter plutôt que d’assumer, et cette règle ne s’applique pas seulement à sa politique familiale!

Point 3°) La rétroactivité est en effet la seule parade à l’effet « Laffer » à savoir la courbe des rendements décroissants puis négatifs pour l’imposition et qui s’explique aussi par la faculté exceptionnelle des français à contourner l’impôt… Or il n’y a qu’un impôt rétroactif qui puisse garantir à coup sûr que les sommes estimées par les fiscalistes vont effectivement rentrer docilement et doduement dans les caisses de l’Etat. Sur ce coup, Hollande est tranquille: pour le contourner, on ne risque pas d’inventer de sitôt la machine à voyager dans le temps.

Hervé Legourvière

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Dans le même thème: la nature à la rescousse de l’impôt / l’inauguration de la politique-arbitre /la solution du PS pour l’immigration

28 octobre 2013

Ecotaxe, Léonarda… les compromis de l’échec

Classé dans : actualité,économie,res publica — hervele @ 18 h 54 min

Compromis, chose due.

S’il était encore besoin d’un nouvel exemple pour montrer à quel point toute politique menée par ce gouvernement se limite actuellement à gratter n’importe quel bouton de moustique qui se met à démanger dans ce pays, sans réaliser qu’il va réveiller tous ceux qui sont à côté et finir par avoir le bras vraiment, vraiment à vif, et bien je vous proposerais de réfléchir aux inquiétants points communs entre les affaires Léonarda, écotaxe, travail dominical, et imposition à 75% sur le football.

La primolocutocratie: ce pourrait être la mauvaise habitude de dire oui au premier qui a parlé, puis de s’en mordre les doigts.

Et oui, inlassablement, dans une sorte de mouvement perpétuel, nos dirigeants répètent les mêmes erreurs et les mêmes attitudes désastreuses pour la société: dans l’affaire Léonarda, face à la gronde lycéenne, l’éxécutif trancha par une sorte de compromis absurde qui eut le mérite d’à la fois mécontenter tout le monde et de diviser la famille même de Léonarda. De diviser, plus généralement, les sans papiers en ceux qui triment pour s’intégrer (mais n’y arrivent pas parce qu’ils ne font pas la Une de Libération) et ceux qui ont attrapé le pompon et ont droit à un tour gratuit.

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Une main qui gratte, une main qui distribue

Sur le bienfondé de l’écotaxe, je ne me prononcerai pas. Ce que je vois c’est qu’il y a une loi, que ce soit celle sur l’immigration, celle sur la taxe à 75% ou celle sur la fiscalité des transports routiers. Face à cette loi des lobbies du football se plaignent de manquer de millions, et manquent d’arracher à l’éxécutif un régime dérogatoire. Face à cette loi les agriculteurs bretons qui n’ont plus rien à perdre et manifestent dans un violent chant du cygne… La gouvernement, alors, magnanime et soucieux de rassurer les inquiétudes des français qu’ils découvre soudain, convoque les plus bruyants des grognons et leur glisse un petit chèque dans la main, aux yeux et à la barbe de tous.

Et vous, Français, peuple déjà divisé sur le mariage, sur les retraites, sur le droit au travail le dimanche… vous voici désormais montés les uns contre les autres selon votre région! Car si nous soutenons nos amis bretons, pourquoi ont-ils eu droit à un traitement de faveur et pas leurs confrères perdus au fond des alpages? Pourquoi le transporteur qui livre un industriel breton paiera alors quel l’industriel voisin situé à 500 mètres de la limite de département, lui ne paiera pas? Pourquoi ce gouvernement rémunère-t-il en petits arrangements à l’amiable le fait d’aller casser des infrastructures* et jeter des victuailles sur les CRS (pendant ce temps les étudiants, eux, sont réduits à mettre le feu à des poubelles vides c’est malheureux)?!

*(qui auraient pu être reconvertis le cas échéant en sympathiques panneaux de messages autoroutiers « il fait chaud: buvez »)

Mais gardons le cap, comme dirait Hollande! A l’enseignement d’un si bon maître, je n’ose me mesurer mais ne peux m’empêcher d’improviser un compromis à la « Hollande » pour, l’aéroport de Nantes, à la louche: vous expropriez les ruraux en les dédommageant du double du tarif légal, puis vous faites construire des grands parkings en béton plutôt qu’un aéroport qui fâche. Win-Win!

Bref. Ceux qui nous dirigent feraient bien de rouvrir leur gaffiot. Ils y apprendraient, par exemple, que l’étymologie du mot « compromis » signifie « pour mettre ensemble »… le sens des mots est parfois assez cruel, non?

Hervé Legourvière.

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17 octobre 2013

Hurlez ou mourez: voici la politique-arbitre

Classé dans : actualité,pensées,res publica,Valeurs — hervele @ 17 h 17 min

Notre démocratie est-elle devenue un nid d’oisillons hurlant pour leur pitance, leurs droits, leurs « bisous » ? Nous assistons, presque impuissants, à une évolution dangereuse qui avait pourtant été prédite il y a plus de 150 ans par Tocqueville. Analyse.

Hurlez ou mourez: voici la politique-arbitre dans actualité oisillons_an-150x150

Un nid avec des oisillons qui s’égosillent à qui mieux mieux. Ceux qui hurlent, les oisillons obèses, obtiennent la bouillie de leur maman, et poussent les autres par dessus bord ou les laissent dépérir misérablement…Voici la vision qui me vient à l’esprit lorsque je pense au fonctionnement de notre démocratie.

Partout, des groupes se lèvent pour réclamer de nouveaux droits. Les oisillons se font plus véhéments… Parfois ils en redemandent sans même avoir faim, des droits per se, en collectionneur compulsif. Attention! La somme des droits des individus, en démocratie, loin d’un champ sans limites est tout au plus un jardin clos de murs qu’il faut, comme le brownie, partager. Tout nouveau droit s’acquiert au détriment d’un autre, comme le droit au logement vient grignoter le droit de propriété, et comme le droit au mariage gay grignote le droit des enfants à un père et une mère.

Droit contre droit, lobby contre lobby, voila l’étendue des vains combats à venir dont la société américaine nous montre un avant-goût. L’avènement d’une telle société, judiciarisée au maximum, nous usera en frottements inutiles et en division des uns contre les autres, divisions dont se délecteront les politiques et les médias avides de bonnes aubaines électorales et de manichéisme facile. Une société diabolique, dans son sens étymologique de « celui qui divise« .

Garant historique de l’abolition du droit du plus fort, ainsi que le proclamait Rousseau dans son Contrat Social, l’Etat socialiste (car les précédents gouvernements l’étaient aussi) vient entériner un nouveau droit du plus fort dans celui qui sera le plus « revendicatif ». Régression démocratique inédite qui institue le citoyen lambda a-communautaire comme le nouveau « serf » de la société, celui qui n’a plus que des dîmes à payer et des devoirs aux droits atrophiés par les autres oisillons. Le français d’origine, mâle, blanc, hétérosexuel, petit employé non syndiqué de zone rurale est le nouveau maillon faible. Ou la femme seuleavec ses enfants, au physique quelconque et dans pauvreté: elle n’a l’oreille de personne. Les derniers servis, les sans-voix sont ceux qui ne sont pas encore nés, générations futures victimes du relativisme qui se font carrément évacuer leur œuf du nid, sont plus méprisées chaque jour: retraites à payer, dette à éponger… Ne dit-on pas pourtant que le degré de civilisation se mesure à la façon dont une société traite ses plus faibles?

Ouvrez un dictionnaire des blagues d’il y a vingt ans. Combien d’entre elles oseriez-vous faire en public devant un micro sans au préalable avoir appelé un bon avocat pour qu’il vous dise si vous avez le droit de rire de telle ou telle groupe social.

L’exemple le plus frappant est sans doute tiré de l’homosexualité. Il n’y avait jamais eu, jusqu’à date récente, de « communauté gay » constituée. Il n’existait pas, en face, de mot pour désigner un couple homme-femme, c’était juste… un couple normal. Contre cette normalité au sens pourtant statistique de « majorité numéraire », les homosexuels regroupés en communauté « discriminée » par les moqueries potaches (et un certain nombre de passages à l’acte plus graves dont il serait salutaire d’analyser la psychologie, phobie ou  peur, la peur étant l’incompréhension qui vient de l’absence de communication), incertaine embarcation qu’il a fallu flanquer d’une bouée « bi » et d’une bouée « trans », de déclarer un jour: « vous autres les couples normaux, vous êtes en fait des « hétérosexuels« ! PAF! Et que je te communautarise d’un coup de novlangue! L’objectif d’abattre la norme: atteint. Voire même un peu trop atteint et ça, ils ne l’avaient pas calculé: en supprimant la « norme », le père quoi, vous vous retrouvez à présent avec un frère…. rival et ennemi juré: une autre communauté, les hétérosexuels, qui se découvre elle aussi revendicatrice et, bien plus nombreuse dans les manifestations, donc dangereuse! Une communauté trop revendicatrice en fabrique une opposée par réaction.

De même les féministes, qui demandent la parité, risquent de se voir bientôt refuser les professions où elles étaient naturellement majoritaires! Les immigrés, se sont créé un ennemi dans le peuple plus ou moins imaginaire des « français de souche »; les blondes victimes de « stéréotypes », entraînent les roux dans leur sillage victimes eux de roucisme (terme officialisé), les syndicats refusant le travail du dimanche se voient contester leur domination par les salariés eux-mêmes, qui à leur tour se mettent à dos les artisans, forcés d’ouverture le dimanche sous peine de faillite, les clubs de foots qui font des pieds et des « mains » (pour une fois qu’ils peuvent lol) pour échapper à la taxe à 75%… Chacun se constituant en association, des pigeons, poussins, ou autres tondus rassemblent à présent les professions libérales contre les professions garanties. Que fait l’Etat? Il discute avec le premier arrivé, cherche à éviter le moussage médiatique, pis fait machine arrière toute lorsque arrive le second… Couac couac.

« J’entends ceux qui manifestent, mais j’entends aussi ceux qui ne manifestent pas«  assénait Villepin au moment du CPE. Phrase ô combien prophétique et à la fois déjà dépassée par la facilité déconcertante avec laquelle on crée maintenant un groupe facebook de 10000 personnes. Jadis, on entendait surtout ceux qui disaient « NON », maintenant c’est tout le monde, et voila une belle cacophonie ma foi! Une petite voix timide, sourde, disparaît dans le brouhaha, celle de l’intérêt général, qu’on serait d’ailleurs bien en peine de définir dans un micro-trottoir. Oui, car le « droit à » est devenu le dernier supermarché où l’on peut encore faire ses courses lorsqu’on a perdu tout pouvoir d’achat et tout projet commun. Frédérik Hayek l’avait prophétisé il y a un demi-siècle: voir ici.

Or il est gênant pour le pouvoir en place de découvrir que chaque citoyen a vocation à appartenir à plusieurs groupes constitués (par exemple: un médecin, homosexuel, automobiliste, parent d’élève, et catholique). En faisant cette constatation, le pouvoir découvre une nouvelle source de mécontentement profond et de baisse de popularité: un parti politique verra ses seuls soutiens indéfectibles dans ceux des citoyens dont toutes les appartenances sont « satisfaites » par le programme. On comprend vite, dès lors, qu’en élevant 0,5 à la puissance nn étant le nombre d’appartenances, on tend rapidement vers zéro.

Multiplication des communautarismes en lieu et place de la confiance en l’intérêt général 

impopularité et défiance croissante envers le politique

L’homme politique en est réduit à l’impopularité d’un arbitre de match de foot

…réduit à des bains de foule derrière une grille ou une voiture blindée

La voie de sortie est délicate devant un tel emballement: le retour à la réalité risque d’être violent pour un citoyen « drogué » à se voir acheté par des « bisous », comme dirait un célèbre bloggeur… Je prescris donc une cure de recul médiatique sur le fil d’actualité, une leçon d’apprentissage à dire « non » aux lobbies, une cuillère de patriotisme, et une séance de reprise en main de notre souveraineté qui nous échappe. Véritables OVNIs du paysage, sachons écouter ces deux ou trois hommes politiques qui n’ont jamais retourné leur veste depuis 30 ans et dont les médias ne parlent plus parce qu’ils disent justement toujours la même chose… ils pourraient, ceux-là, détenir une parcelle de cette sagesse perdue, de ce Graal de l’intérêt général aujourd’hui dévoyé.

Hervé Legourvière. Vous aimerez également mes autres billets :

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14 juin 2013

HOMME vs FEMMES, il serait temps de déclarer match nul

Classé dans : homme & femme,Valeurs — hervele @ 18 h 08 min

ERREUR 404: le débat n’est surement pas de savoir en faveur de quel sexe il faut se placer, comme si l’on était dans une arène et qu’il ne pouvait y avoir qu’un vainqueur ! (voir à ce sujet la pièce d’Aristophane L’Assemblée des femmes). Pourtant c’est ce que veulent certains mouvements féministes. Le débat consiste plutôt à faire la part des choses entre deux notions aussi radicalement éloignées l’une de l’autre que ne l’est un homme du lit d’une femme lorsqu’il lui dit « on baise? »:

Bref, je parle de la similitude, d’une part, et de la complémentarité d’autre part.

 

La similitude est ce qui caractérise, par exemple, deux hommes ou deux femmes. Prônez la similitude entre hommes et femmes et, d’une part, vous ne l’atteindrez jamais à moins d’user de méthodes dictatoriales, d’autre part ce que vous n’aurez pas gommé deviendra parfaitement intolérable. Comme le démontrait Tocqueville ici, plus l’égalité progresse objectivement dans une société et plus l’inégalité résiduelle est ressentie comme insupportable. Pire que loi des rendements décroissants.

 

On se demande aujourd’hui pourquoi Mathurin et Margot, braves paysans du Moyen-âge, acceptaient si bien leur sort face à l’aristocratie. La réponse est simple : ils étaient persuadés d’être différents, voire inférieurs. Bien heureusement les lumières nous ont révélé que les hommes ont la même dignité et les mêmes droits quelle que soit leur naissance. Mais pas égaux tout court, attention. Et s’il est une différence de taille et impossible à réduire, c’est bien celle du sexe. C’est d’ailleurs la première information dont deux personnes s’enquièrent lorsqu’elles se rencontrent, très loin devant l’âge ou les études. Or beaucoup plus qu’une différence, c’est une vraie complémentarité. Alors que nos braves paysans auraient pu se débrouiller sans l’aristocratie ou le clergé, Margot ne peut se passer de Mathurin, Mathurin ne peut vivre heureux sans Margot. (Je précise qu’ils sont hétérosexuels)

 

De même que si je veux repeindre un pan de mon mur blanc je n’arriverai jamais à atteindre exactement la même teinte, et chaque tentative ne fera que faire jurer une peu plus les deux couleurs, aussi j’ai tout intérêt à repeindre cette partie du mur avec une couleur « complémentaire » ou « assortie », qui empêchera toute comparaison et créera une harmonie naturelle. Mais non, nos politiques, à défaut de trouver une teinte assortie veulent tout repeindre avec la nouvelle teinte et effacer l’autre, ils veulent tout mettre au ton du féminisme et en finir avec le vieux mâle (lire à ce sujet l’excellente analyse d’Eric Zemmour dans ce livre).

 

Ainsi, la complémentarité implique par nature l’égalité parfaite. Il n’y a plus de comparaison, plus matière à revendication. La femme porte la vie, elle a besoin de protection. L’homme lui apporte ce qu’elle n’a pas et réciproquement. Si je ne peux vivre sans toi, et toi sans mois, alors nous sommes absolument égaux.

 

La quête de l’égalité est, en réalité, une des pires idées fixes de la gauche. Elle ne sévit pas que dans le domaine de la représentation des sexes, loin de là.

 

La quête de l’égalité sans limite est une sorte de gros éléphant lancé à pleine vitesse et qui va balayer sur son passage la fragile porcelaine de la liberté individuelle, la fine faïence du bien commun, en ne laissant derrière lui que les débris du communautarisme et la division du pays…

 

 Herve Legourvière (HerveLE)

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